Investir en soi et prendre ses responsabilités, ce n’est pas confortable.

C’est plutôt logique, non? Si sortir de sa zone de confort était facile, tu l’aurais fait depuis longtemps, sans avoir besoin du soutien de qui que ce soit.

Et pourtant, lorsqu’on fait le pas ; lorsqu’on prend enfin la décision que quoi qu’il arrive, on va prendre notre vie en main et faire ce qu’il faut pour passer de l’autre côté de la peur… comme on se sent bien!
On se sent puissante, on se sent adulte, on se sent valorisée.

On s’imagine souvent que si les autres sont là où ils sont, c’est parce qu’ils ont eu plus de chance. Un environnement chaleureux, plus d’argent, un caractère différent, une plus grande confiance en eux…

Et dans le fond, tu sais que c’est faux.
70% des personnes les plus riches de la planète sont parties de rien.
La plupart de ceux qui ont une relation exceptionnelle avec leur partenaire sont passés par des moments de grande difficulté. Certains des plus grands de ce monde souffraient d’invalidités…

Je ne me comparerai certainement pas à eux (quoique, laisse-moi peut-être juste quelques années supplémentaires 😉 ), mais j’ai accompli de nombreuses choses dans ma vie qui m’auraient semblé complètement inaccessibles plus jeune.

Mes amis me surnommaient gentiment l’autiste. J’étais d’une timidité maladive (et d’une impulsivité maladive – donc, j’étais aussi la rebelle, celle qui n’avait peur de rien lorsqu’il s’agissait de défendre les droits des plus “faibles”… Là, étrangement, ma timidité s’évaporait entièrement).
J’ai été incapable de faire l’amour avec un homme, vraiment, jusqu’à mes 28 ans. Avant cela, c’était à la limite de l’insupportable. J’éprouvais des douleurs, une honte, un terrible inconfort. En fait, simplement embrasser mon premier copain était un calvaire. Ca nous a mis un an, je pense, avant que je ne me sente un peu plus à l’aise.
La première fois où on a décidé de faire du sport ensemble, on a fait 5 minutes de vélo, puis on a abandonné. Je n’avais plus d’énergie. J’étais en dépression. Et lui aussi.
La veille de mon premier cours de danse, aux alentours de mes 27 ans, j’ai éclaté en sanglots. Je ne voulais plus y aller. Je m’en sentais incapable. J’allais être tellement ridicule, c’était absolument certain.
Le premier post perso écrit sur mon premier blog m’a donné le sentiment que j’allais mourir de honte. Je n’ai pas dormi de la nuit et le matin, j’ai craqué: je l’ai effacé.
Je ne me sentais pas respectée par mes amis et mon entourage. Je n’étais qu’une gigantesque oreille. Ou la fille intelligente à qui on allait demander des conseils.
Je ne me sentais pas soutenue. Je ne me sentais pas belle. Je ne me sentais pas capable. Je trouvais le monde injuste. Et insupportable. J’avais du mal à trouver un sens à ma vie…

Et aujourd’hui, je me sens bien. Oh, je ne suis pas de bonne humeur tous les jours (je ne crois pas d’ailleurs que ce soit nécessairement le but d’une vie humaine) mais je sais pourquoi je me lève, je sais pourquoi je vis et je ne le regrette pas. Je me sens vivante. Je me sens solide. Je me sens emplie d’amour. Et je me sens puissante (oh, et j’ai aussi été prof de danse, de fitness et parle à présent très facilement de moi et de sexualité).

Et tout cela a commencé par de simples décisions: prendre mes responsabilités, m’engager à traverser l’inconfort… et investir en moi.

Et toi, es-tu prête à investir en toi?

Es-tu déterminée à t’engager dans une relation intime, aimée, telle que tu es?

Si tu es prête à te débarrasser des peurs et des jugements qui t’empêchent d’exprimer librement toutes les facettes de ta personnalité et souhaites retrouver de la confiance, du plaisir et un sentiment de sécurité lorsque tu t’attaches… voici ta mission: En 8 semaines, tu vas te sentir puissante, sereine et prête à recevoir.

Oui?

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