Bonjour, je suis Lou, styliste de muses et de relations. Passionnée par le corps, l’esthétique et l’amour.

Je vais te raconter une histoire.

Je suis née avec 2 problèmes (du moins, je le pensais).
Je suis une femme & HP

Tu vois, j’ai une tendance exagérée à tourner sept fois mon cerveau dans son bain céphalo-rachidien avant d’être à moitié convaincue de ma propre opinion. Et c’est très fatigant et plutôt contre-productif.

Je pense avoir aussi souffert d’une identification quelque peu déplacée : jusqu’au jour de ma naissance, mon père était ravi. Pour cause, à plusieurs reprises, les médecins avaient annoncé à mes parents qu’ils attendaient un petit garçon. Et moi, je suppose que j’ai inconsciemment essayé de contenter tout le monde, même s’il avait été admis de ne plus me prénommer Benoît. Ce qui est déjà bien, je ne m’en plains pas.

Audacieuse et attentive, je suis attirée par tout ce qui me semble à première vue incompréhensible ou hors de portée.

Au moment de choisir une activité, je ne peux pas m’empêcher de choisir celle qui m’est la plus étrangère. Alors, tu penses… je n’ai jamais supporté être définie par un titre. Et je parierais que toi non plus!

J’ai étudié les arts visuels (l’illustration), le stylisme, la psychologie, la gestion d’événements, le prépresse, le kundalini yoga, le tantra… j’ai même suivi une formation professionnelle pour être goûteuse en chocolat! 
J’ai fait partie de plusieurs troupes de danse, j’ai donné des cours de français et de fitness, je me suis formée à Los Angeles dans le coaching, je fais minimum 1 à 2 heures de sport par jour… je suis une fan de ski, de jazz, de chiens et de piano. J’ai parcouru l’Europe, une partie de l’Asie ; j’ai vécu en Australie, à Montréal, en Espagne et à Londres, où j’ai pu profiter d’une vie culturelle riche.

Ça me plaît. Cette diversité.

 

Sur la route, j’ai vécu de nombreuses déceptions, tant amoureuses qu’amicales et j’ai jonglé entre les multiples aspects de ma personnalité, à la recherche de la perle rare, le bonheur.
Parce que la vie est trop courte pour s’empêcher de vivre ses rêves, tu ne trouves pas ?
Mais quelle que soit l’activité que j’entreprenais, je me retrouvais face à ce même challenge…

 

Comment assumer ma place en tant que femme à haut potentiel?

 

Tu vois, j’ai une tendance exagérée à tourner sept fois mon cerveau dans son bain céphalo-rachidien avant d’être à moitié convaincue de ma propre opinion. Et c’est très fatigant et plutôt contre-productif.

Je pense avoir aussi souffert d’une identification quelque peu déplacée : jusqu’au jour de ma naissance, mon père était ravi. Pour cause, à plusieurs reprises, les médecins avaient annoncé à mes parents qu’ils attendaient un petit garçon. Et moi, je suppose que j’ai inconsciemment essayé de contenter tout le monde, même s’il avait été admis de ne plus me prénommer Benoît. Ce qui est déjà bien, je ne m’en plains pas.

Mon problème de cerveau possède un nom plutôt ironique : individu surdoué (et oui, ça me semble souvent inadapté, puisque dans certains domaines je me sens plutôt sous-douée) ; il y a aussi des termes plus récents comme zèbre, albatros ou celui que je préfère, individu à haut potentiel.

Quant à mon problème d’ex-garçon manqué, il est lié à un phénomène malheureusement assez répandu dans notre société : la valorisation du masculin.

Longtemps, j’ai eu peur du narcissisme ou de la superficialité de mes envies.
Je souhaitais être reconnue mais je ne me retrouvais pas dans les valeurs de mes proches.

Souvent, je recevais des informations contradictoires: “Tu es trop timide, tu n’as pas assez confiance en toi, tu devrais plus oser” … versus … “Oh, que te faut-il à la fin, et tu te prends pour qui à être si exigeante? Si tu te contentais comme tout le monde d’avoir une vie normale?” ou encore “Arrête de penser et tout ira mieux!”.

Il m’a fallu pas mal de voyages intérieurs et extérieurs pour me dépouiller de ces messages parasites.

Depuis, il y a eu des bouleversements.

J’ai osé :
Dire non à une vie morne et ennuyeuse — lis, normale.
Démarrer des projets qui me tiennent à coeur — impossible de me limiter à une seule activité.
Me lancer en tant qu’indépendante — moi, sous la tutelle d’un chef?
M’afficher en vidéo — et rendre cela plaisant.
Assumer mes désirs, et en changer — faire partie d’une troupe de danse, enseigner à temps plein, me lasser, transformer.
Me fier entièrement à mon intuition — elle a toujours raison.
Vivre de multiples passions — je suis à la fois x et y.
M’entourer de muses que j’admire — une vraie communauté.
Prendre soin de mon besoin d’intensité et d’intégrité — et me sentir vivante.
Chérir ma sensibilité — oui, c’est un atout.
Porter mon regard sur un homme que j’admire — et pas uniquement sur celui que je pourrais sauver.
Éveiller ma sensualité — embellir, illuminer, pimenter mes relations amoureuses.
Respecter mon envie de beauté — quel autre sens cela aurait-il d’exister, si ce n’est de contribuer à la beauté du monde?

À présent, je passe la majorité de mon temps à Bruxelles, entrecoupé de voyages ; je danse, autant et seulement si je le souhaite, sans pression ; je n’ai plus peur de dire que la beauté est fondamentale dans ma vie ; je décide chaque jour qui côtoyer et sous quel mode ; je n’essaie plus de me limiter à une seule activité ; je n’exige plus de moi-même la perfection et j’accepte de prendre mon temps.

 

Aujourd’hui, j’aide les femmes atypiques qui, comme moi il n’y a pas si longtemps, souffrent de leur différence.

Voilà mon histoire.
Et elle continue avec toi.

Moi, une femme à haut potentiel ?

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C'est fait!

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